Le Soir
3 août 2005
Donna Leon, dans le secret de Venise
« Je voulais écrire sur quelqu’un d’intéressant. Je lisais beaucoup et je n’aimais guère les héros du genre mec solitaire qui boit trop et bouffe mal. J’ai donc créé un personnage avec lequel je pourrais vivre. Il lit beaucoup, il aime sa femme et ses enfants , il aime manger… »
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Le Point
27 juin 2002
« Donna Leon fournit chaque année un polar bien ficelé dont Venise est à la fois le décor et le moteur. Cette série connaît un succès mondial, sauf en Italie, où l’auteur en interdit la parution. Elle assure ainsi, dit-elle, sa tranquillité, évitant d’être importunée par les débordements de familiarité et d’enthousiasme que lui vaudrait une trop grande notoriété. »
Pierre BillardLe Monde
3 juin 2002
Donna Leon, ses masques et sa plume
« « Pessimiste », voilà pourtant le mot qui la définirait bien, de son propre avis. Sans grande illusion sur l’homme et son petit faible pour l’autodestruction, la pollution (elle a l’âme farouchement écologiste), la violence et la rapacité, mais aussi, eh oui, « prisonnière de ses gênes » qui l’ont rendue « heureuse de naissance ». Une équation paradoxale, qui se retrouve assez fidèlement dans ses romans. »
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L’Express
30 mai 2002
Les mystères de Venise
« « Venise est belle, les gens y sont aimables : ma vie est ici. J’aime le caractère vénitien, ni exubérant, ni amical, ni heureux : sobre. D’origine modeste, le héros de mes romans n’est pas un intellectuel, mais il a fréquenté l’université. Il a du goût, connaît Canaletto et Cézanne, précise Donna Leon. Son épouse, Paola, a été élevée de l’autre côté de la barrière, en aristocrate privilégiée : ses ascendants résident au bord du Grand Canal depuis l’époque des croisades. » »
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Madame Figaro
27 avril 2002
Du rififi à Venise
« Impossible de résister au charme de Guido Brunetti, ce policier à la cinquantaine élégante (quoique un peu enveloppé). Honnête, subtil, toujours amoureux de sa femme, il cuisine les « rigate al peperoncino » comme personne. Et, ce qui ne gâte rien, c’est un flic cultivé. Ne lit-il pas Suétone ? Et Gibbon ? Donna Leon s’amuse à frotter son héros à l’aristocratie locale : Paola a pour père le comte Orazio Falier, homonyme du doge Manrino Falier. »
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Journal du Dimanche
17 juin 2001
Les morts à Venise du commissaire Brunetti
« Aujourd’hui, Venise est aussi son personnage principal. Mais la lagune qu’elle décrit, loin d’être l’écrin abîmé qu’entrevoient les touristes, est celle des trafics d’art, des assassinats sordides, des magouilles immobilières. Comment sait-elle tout cela ? « Je lis la presse, et j’ai des amis vénitiens qui connaissent très bien la ville. » »
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