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Evenements

Madame Figaro

27 avril 2002

Du rififi à Venise
« Impossible de résister au charme de Guido Brunetti, ce policier à la cinquantaine élégante (quoique un peu enveloppé). Honnête, subtil, toujours amoureux de sa femme, il cuisine les « rigate al peperoncino » comme personne. Et, ce qui ne gâte rien, c’est un flic cultivé. Ne lit-il pas Suétone ? Et Gibbon ? Donna Leon s’amuse à frotter son héros à l’aristocratie locale : Paola a pour père le comte Orazio Falier, homonyme du doge Manrino Falier. »

Marianne Lohse
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http://madame.lefigaro.fr/

Journal du Dimanche

17 juin 2001

Les morts à Venise du commissaire Brunetti
« Aujourd’hui, Venise est aussi son personnage principal. Mais la lagune qu’elle décrit, loin d’être l’écrin abîmé qu’entrevoient les touristes, est celle des trafics d’art, des assassinats sordides, des magouilles immobilières. Comment sait-elle tout cela ? « Je lis la presse, et j’ai des amis vénitiens qui connaissent très bien la ville. » »

Hubert Prolongeau
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http://www.lejdd.fr/

Le Figaro Magazine

12 mai 2001

Lagune fatale
« Donna Leon nous promène à Venise comme James Ellroy à Los Angeles ou Manuel Vasquez Montalban à Barcelone : avec un œil habitué à détecter ce qui se passe de l’autre côté du miroir. »

Sébastien Lapaque
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http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/

Le Point

13 août 1999

Les stars du polar
« Donna Leon remplit, par rapport à la Venise moderne, la même fonction romanesque et sociologique que Ruth Rendell par rapport à l’Angleterre de cette fin de siècle : à travers de minutieuses enquêtes policières, mettre au jour les tensions sociales, culturelles, politiques, de collectivités en plein mutation. »

Pierre Billard
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http://www.lepoint.fr/

Le Soir

14 avril 1999

Dame Leon, orfèvre du polar vénitien
« Elle [Donna Leon] aime l’aspect géométrique, la rigoureuse logique d’un genre qui oblige ses serviteurs à remonter toujours la même filière, du crime à celui qui l’a commis et aux raisons qui le lui on fait commettre : c’est la limitation que j’apprécie le plus. Oui, le polar, c’est une vraie tragédie grecque. […] S’il veut être crédible, le romancier d’aujourd’hui doit rendre compte d’un infinie complexité sociale. C’est pourquoi on peut dire que Brunetti est un héros postmoderne. »

Michel Grodent
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http://www.lesoir.be/

Elle

29 juin 1998

Qui a peur de Donna Leon ?
« Les polars, ça a commencé comme un jeu, début 90 : un concours de littérature policière organisé au Japon, et ô surprise, le premier prix, puis la publication de « Mort à la Fenice ». Ensuite, elle a continué, un par an. Elle aime les romans « wicked, not black ». Le mal, pas l’horreur. Pour rien au monde elle n’assisterait à une autopsie. »

Marie-Caroline Aubert
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http://www.elle.fr/elle

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